Agriculture, Élevage & Alimentation

Groupe flexible 736 membres
  • Une conférence de Marc DUFUMIER de 2017 à priori :

  • Tom Baquerre a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation

    Mardi 26 mai, 20 organisations associatives et syndicales ont publié un plan de sortie de crise. Dans ce document, elles défendent 34 mesures pour répondre aux enjeux sanitaires, sociaux, économiques et écologiques auxquels font face nos sociétés après la pandémie de Covid-19. Le plan vise à « faire la démonstration qu’il y a des alternatives au capitalisme néolibéral, productiviste et autoritaire, et que ces alternatives sont crédibles, désirables et réalisables, à condition que les moyens politiques soient mis au service des objectifs de transformation sociale et de préservation de l’environnement ».

    Reporterre s’est concentré sur les mesures de reconversion sociale et écologique de la production agricole proposées : alimentation, emploi, rémunération, installation, libre-échange… État des lieux de ces propositions avec Nicolas Girod, éleveur dans le Jura et porte-parole de la Confédération paysanne.

    => https://reporterre.net/Pour-une-relance-ecologique-il-faut-doubler-le-n…

  • Tom Baquerre a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation

    Présentation du collectif Les Pieds dans le Plat, qui agit pour des cantines bio, sans nourriture industrielle, en formant notamment les cuisiniers et diététiciens !

    Site à retrouver ici => https://www.collectiflespiedsdansleplat.org/

    Que ce soit par les cantines d’écoles, les villages vacances, les établissements de santé ou les crèches, la restauration collective est un levier puissant pour la transition écologique et sociale. La transformation d’une cantine en bio - local est, en plus des bienfaits pour la santé et l’environnement, un projet vertueux pour toute la société environnante. Sensibiliser les élus à une approche sanitaire et socio-environnementale, faire travailler les producteurs bio locaux, valoriser le travail de cuisinier, éduquer les enfants (et les adultes) au goût et à l’alimentation durable. Le tout concorde à un développement durable du territoire et des générations.

    Nous intervenons lors de diverses manifestations afin de mener des actions de sensibilisation et de convaincre par l’exemple, en cuisinant des repas bio.

    Notre position est assumée : on ne socialise pas des enfants avec de la nourriture industrielle. L’individu s’émancipe quand il prend conscience de ce qui se passe en lui lorsqu’il se nourrit et reprend ainsi la maîtrise de sa consommation.

    Nous intervenons sur toute la France en tant qu’experts techniques pour accompagner la mise en place de projets alimentaires durables, que ce soit à l’échelle d’une structure ou d’un territoire, ou en intervenant sur des thématiques ciblées. Pour préserver l’intégrité de notre démarche, notre action respecte les engagements de la Charte.

    La demande étant en constante progression, notamment avec la loi Egalim, la formation de nouveaux formateurs en cuisine et diététique bio est une de nos actions prioritaires.

  • Liliane Ersant a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation

    Message relayé :
    Bonjour,
    Il ne vous resteque jusque samedi 23 mai minuit pour donner votre avis concernant
    l’implantation de l’usine CLAREBOUT sur le Dunkerquois !*

    La société belge /Clarebout Potatoes/ souhaite s'implanter sur les
    communes de Saint-Georges sur l’Aa et Bourbourg, à côté de Dunkerque.
    L'usine fonctionnant 7j/7 et 24h/24 produira quotidiennement 1400 tonnes
    de produits finis, essentiellement des *frites surgelées destinées à
    l’exportation*.

    Nous pensons qu’il existe de nombreuses raisons de s’opposer à ce projet
    et ce qu’il incarne. Odeur de friture et bruits persistants, pollution
    de l’air, surconsommation d’eau, conditions de travail dangereuses et
    abrutissantes… Ce projet titanesque impactera durablement le quotidien
    des habitant.e.s des villes alentours. Reposant sur des pratiques
    agricoles mono-culturales et dopées aux produits phytosanitaires, ce
    projet condamnera le futur de la région et sa sécurité alimentaire.

    En tant qu’installation classée pour la protection de l’environnement,
    ce projet fait l’objet d’une *enquête publique jusqu’au 23 mai* : vous
    avez donc la parole !

    *Aidez-nous à faire pression sur les pouvoirs publics en rédigeant un
    AVIS DEFAVORABLE à l’enquête publique*.

    Nous vous proposons ci-dessous un exemple de contribution s’appuyant sur
    l’étude d’impact de Clarebout et sur l’avis de l’Autorité
    environnementale. Vous pouvez vous en inspirer pour rédiger votre avis
    ou l’utiliser tel quel en guise de contribution.

    ► ► ► Pour répondre à l’enquête publique, c’est par ici :
    https://www.registre-numerique.fr/clarebout-st-georges-sur-aa-et-bourbo…

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    L’activité de l’usine Clarebout sur la ZGI provoquera des nuisances
    olfactives, sonores et environnementales similaires à celles observées à
    proximité des sites de production existants. A la frontière
    franco-belge, de multiples plaintes et signalements émanant
    d’habitant·es des villes voisines de l’*usine Clarebout de
    Comines-Warneton* ont été déposées. Les habitant.e.s souffrent
    des*bruits constants *liés à la ventilation de l’usine. Ils déclarent
    également que les *odeurs récurrentes de graillon, d’œuf et de viande
    pourri.e.s*liées à la friture et aux stations d’épuration pénètrent
    jusque dans leur domicile, les empêchant même de dormir correctement.
    Enfin, de nombreux rejets de graisse dans les cours d’eau environnants
    ont été constatés.

    Par ailleurs, nous redoutons l’accroissement important des pollutions
    sonores et atmosphériques liées au trafic routier constant (1 camion
    toutes les 3 minutes environ). Les vibrations et les bruits engendrés
    par les poids-lourds, ainsi que les rejets atmosphériques issus de la
    combustion des carburants auront un *impact significatif sur le
    quotidien et la santé des riverain.e.s.*

    A cela s’ajouteront les nuisances visuelles. D’une part, l’entreprise
    prévoit d’éclairer le site 24h/24, ce qui générera une *pollution
    lumineuse* néfaste pour les espèces animales et végétales vivant dans la
    zone. Enfin, le projet prévoit l’installation de deux cheminées de 80
    mètres de haut (voire quatre en cas d’extension). Situées à seulement
    620 mètres de l’Église Saint-Georges classée monument historique
    (Saint-Georges-sur-l’Aa), elles auront un impact visuel majeur sur le
    paysage.

    *2 / Pollution de l’air*

    Concernant le respect du Plan Climat, l’usine prévoit une consommation
    annuelle de 375 GWh en gaz naturel émettant une quantité totale de 1 348
    tonnes de CO2 par an. Cette estimation interroge sur la méthodologie
    employée car en considérant le facteur d’émission du gaz naturel fourni
    par l’ADEME (227gCO2e/kWh) et la consommation de 375 GWh de gaz naturel,
    une première approximation serait en réalité de l’ordre de 85 125
    tCO2e/an, *un chiffre 63 fois supérieur aux émissions annoncées dans
    l’étude d’impact.*

    Il convient également d’ajouter les émissions liées au transport, à
    savoir 31 593 tCO2/an, ainsi que celles liées au transport maritime qui
    n’ont pas été prises en compte dans l’étude d’impact. Les émissions
    supplémentaires induites par le projet sont *contraires aux objectifs
    climatiques de l’Accord de Paris* dont la France est signataire, ainsi
    qu’à l’objectif, inscrit dans le Plan Climat Air Énergie Territorial
    (PCAET) de la Communauté urbaine de Dunkerque, de réduire de 40 % les
    émissions du territoire à horizon 2030.

    *3 / Surconsommation d’eau*

    Alors que la ressource en eau sur le Dunkerquois est déjà sous tension
    et le sera de plus en plus à cause des aléas induits par le dérèglement
    climatique, l’implantation de Clarebout *accentuera les conflits d’usage
    liés à l’eau.* Le pétitionnaire estime la consommation d’eau
    industrielle provenant du canal de Bourbourg à 2 148 000 m³/an. Or, en
    période d’étiage, l’Autorité Environnementale note que /“Voies
    Navigables de France (VNF) a des difficultés à maintenir le niveau d’eau
    de l’Aa sur le bief Flandres-Watten-Gravelines, ce qui peut détériorer
    des zones humides, dégrader l’activité agricole en lien avec les
    wateringues et notamment l’activité maraîchère du marais”/. L’Autorité
    environnementale ajoute que si l’extension future de l’usine avait bien
    lieu, la consommation d’eau doublerait, nécessitant alors la création
    d’un nouveau réseau de distribution. A très court terme, la consommation
    en eau du projet met ainsi en péril l’approvisionnement en eau pour les
    cultures, et donc la sécurité alimentaire de la région.

    *4 / Enjeux agricoles et climatiques*

    L’usine prévoit une production journalière de 1400 tonnes de produits
    finis (essentiellement des frites) à partir de 2 800 tonnes de pommes de
    terre. Cela représente près de la moitié de la production de pommes de
    terre de consommation du Nord-Pas-de-Calais et nécessitera environ 22
    700 hectares de terres, ce qui équivaut à près de 50 % de la surface
    cultivée du SCOT de la région Flandres Dunkerque. Le pétitionnaire a
    d’ailleurs fait part de son intention de passer de 150 à 300 le nombre
    de producteur.rice.s de pommes de terre dans le secteur. L’Autorité
    Environnementale note à juste titre que cette augmentation de la demande
    en pommes de terre à bas-coût accentuera fortement le développement de
    *monocultures industrielles* – basées sur l’utilisation de produits
    phytosanitaires – responsables de l*’érosion, de l’appauvrissement des
    sols et de l’effondrement de la biodiversité*. Les produits issus de
    l’usine de transformation seront destinés quasiment exclusivement à
    l’export (UE et monde). Ces éléments sont parfaitement contraires à
    l’engagement de la Communauté urbaine de Dunkerque en faveur d’une
    agriculture biologique et des circuits-courts de proximité, pourtant
    inscrit dans la délibération-cadre en date du 22 mars 2018. La
    transition écologique implique au contraire de diversifier les cultures
    sur le territoire en préservant les sols et les eaux par des pratiques
    agroécologiques dont l’agriculture bio, le développement de filières
    agricoles territorialisées et la réduction de la dépendance du
    territoire aux énergies fossiles. En conséquence, ce projet constitue un
    *obstacle majeur à la construction de systèmes alimentaires résilients*
    et condamne la sécurité alimentaire du territoire.

    Alors que la crise sanitaire du Covid-19 met en lumière l’importante
    vulnérabilité du système alimentaire mondial et rappelle l’urgence de
    changer de modèle industriel, agricole et alimentaire, le projet
    d’implantation porté par Clarebout paraît à contre-sens de l’Histoire.

    Collectif « Non à la friture à Saint-Georges sur l’Aa »

  • Tom Baquerre a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation

    Pour la Journée mondiale des Abeilles aujourd'hui, je vous invite à signer et partager sur les réseaux sociaux cette Initiative Citoyenne Européenne (ICE) pour sauver les abeilles qui réunit une grande alliance d'organisations européenne telles que Générations Futures, Les Amis de la Terre France, Greenpeace France, la Confédération Paysanne ou encore l'Union Nationale de l'Apiculture Française !

    => https://www.savebeesandfarmers.eu/fra/

    [il s'agit d'une pétition européenne officielle qui pourrait déboucher sur un référendum, d'où l'obligation de mettre le numéro de sa carte d'identité/passeport]

  • Tom Baquerre a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation

    Nous devons rendre notre système agricole plus résistant face aux crises. Greenpeace France vous explique pourquoi et comment dans cette vidéo ! 👇

    =>

    Coronavirus, agriculture et déforestation : on vous dit tout !

    Nous devons rendre notre système agricole plus résistant face aux crises. On vous explique pourquoi et comment dans cette vidéo ! 👇

    Posted by Greenpeace France on Monday, May 18, 2020
  • Tom Baquerre a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation

    Des organisations non gouvernementales et agricoles dénoncent les manœuvres menées par les partisans de l’agriculture industrielle

    Diminution de la rémunération des agricultrices et agriculteurs, recul sur les règles environnementales : le lobby de l’agro-alimentaire industrielle est à la manœuvre pendant la crise du covid-19.

    Communiqué du Réseau Action Climat => https://reseauactionclimat.org/manoeuvres-agriculture-industrielle/

  • Eloïse AMINI a partagé une publication dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation

  • Appel de Terres Communes: Nous appelons les paysans et paysannes des confédérations paysannes, des GAB/CIVAM et les mairies à créer des jardins solidaires, en mettant à disposition des terres agricoles, des outils, des semences, des savoirs faire et également en mobilisant les services techniques municipaux http://terres-communes.zici.fr/appel-face-a-la-crise-sociale-et-aliment…?

  • Rip a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation

    Une vidéo d'Inpact-Centre sur l'agriculture et la politique locale : tout à faire d'actualité avec la PACTE municipales et la campagne cantine verte et VENCVL sur les exemples concrets.