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Dernières activités

  • bertrand NOUVELOT a partagé une publication dans le groupe Nucléaire & Renouvelables

  • daniel meyniel a partagé une publication dans le groupe Revue de presse Greenpeace

  • Sophie M a partagé une nouvelle publication

  • Sophie M a partagé un post dans le groupe Biodiversité

    23 mai : Journée mondiale des tortues !
    La tortue est un symbole de longévité, persévérance ou sagesse. Malheureusement, elle est consommée par certains peuples et utilisée dans la médecine, ou comme ornement. Ces dernières sont victimes d'un commerce intensif et plusieurs espèces d'entres elles sont en danger.

  • Stéphane DANIEL a partagé une publication dans le groupe Forêts

  • Francois Catzeflis a partagé un post dans le groupe Biodiversité

    22 mai : Journée internationale de la biodiversité : un collectif de 14 ONG publie un excellent document (64 pages) intitulé "Pour que vive la nature" - cela mérite vraiment lecture:
    https://www.lpo.fr/actualites/pour-que-vive-la-nature-le-guide-pour-agi…

  • Bonjour a tous , je suis jennifer, contente d etre parmis vous , a bientot

  • Francois Catzeflis a partagé un post dans le groupe Arctique & Antarctique

    une nouvelle plateforme avec jupe en acier (selon modèle de Prirazlomnoya): c'est ce que Gazprom veut faire construire, pour exploiter le champ pétrolier de Kamenno-Mysskoye dans l'estuaire du fleuve Ob, dans l'Arctique russe ... Quand ? Mystère et boule de gomme, en tout cas pas avant 2025.

  • Sophie M a partagé un post dans le groupe Biodiversité

    22 mai : Journée internationale de la biodiversité ! Préservons-là et arrêtons de l'exploiter de manière néfaste !

  • Liliane Ersant a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation

    Message relayé :
    Bonjour,
    Il ne vous resteque jusque samedi 23 mai minuit pour donner votre avis concernant
    l’implantation de l’usine CLAREBOUT sur le Dunkerquois !*

    La société belge /Clarebout Potatoes/ souhaite s'implanter sur les
    communes de Saint-Georges sur l’Aa et Bourbourg, à côté de Dunkerque.
    L'usine fonctionnant 7j/7 et 24h/24 produira quotidiennement 1400 tonnes
    de produits finis, essentiellement des *frites surgelées destinées à
    l’exportation*.

    Nous pensons qu’il existe de nombreuses raisons de s’opposer à ce projet
    et ce qu’il incarne. Odeur de friture et bruits persistants, pollution
    de l’air, surconsommation d’eau, conditions de travail dangereuses et
    abrutissantes… Ce projet titanesque impactera durablement le quotidien
    des habitant.e.s des villes alentours. Reposant sur des pratiques
    agricoles mono-culturales et dopées aux produits phytosanitaires, ce
    projet condamnera le futur de la région et sa sécurité alimentaire.

    En tant qu’installation classée pour la protection de l’environnement,
    ce projet fait l’objet d’une *enquête publique jusqu’au 23 mai* : vous
    avez donc la parole !

    *Aidez-nous à faire pression sur les pouvoirs publics en rédigeant un
    AVIS DEFAVORABLE à l’enquête publique*.

    Nous vous proposons ci-dessous un exemple de contribution s’appuyant sur
    l’étude d’impact de Clarebout et sur l’avis de l’Autorité
    environnementale. Vous pouvez vous en inspirer pour rédiger votre avis
    ou l’utiliser tel quel en guise de contribution.

    ► ► ► Pour répondre à l’enquête publique, c’est par ici :
    https://www.registre-numerique.fr/clarebout-st-georges-sur-aa-et-bourbo…

    --------------------------------------------------------------------------------------------

    L’activité de l’usine Clarebout sur la ZGI provoquera des nuisances
    olfactives, sonores et environnementales similaires à celles observées à
    proximité des sites de production existants. A la frontière
    franco-belge, de multiples plaintes et signalements émanant
    d’habitant·es des villes voisines de l’*usine Clarebout de
    Comines-Warneton* ont été déposées. Les habitant.e.s souffrent
    des*bruits constants *liés à la ventilation de l’usine. Ils déclarent
    également que les *odeurs récurrentes de graillon, d’œuf et de viande
    pourri.e.s*liées à la friture et aux stations d’épuration pénètrent
    jusque dans leur domicile, les empêchant même de dormir correctement.
    Enfin, de nombreux rejets de graisse dans les cours d’eau environnants
    ont été constatés.

    Par ailleurs, nous redoutons l’accroissement important des pollutions
    sonores et atmosphériques liées au trafic routier constant (1 camion
    toutes les 3 minutes environ). Les vibrations et les bruits engendrés
    par les poids-lourds, ainsi que les rejets atmosphériques issus de la
    combustion des carburants auront un *impact significatif sur le
    quotidien et la santé des riverain.e.s.*

    A cela s’ajouteront les nuisances visuelles. D’une part, l’entreprise
    prévoit d’éclairer le site 24h/24, ce qui générera une *pollution
    lumineuse* néfaste pour les espèces animales et végétales vivant dans la
    zone. Enfin, le projet prévoit l’installation de deux cheminées de 80
    mètres de haut (voire quatre en cas d’extension). Situées à seulement
    620 mètres de l’Église Saint-Georges classée monument historique
    (Saint-Georges-sur-l’Aa), elles auront un impact visuel majeur sur le
    paysage.

    *2 / Pollution de l’air*

    Concernant le respect du Plan Climat, l’usine prévoit une consommation
    annuelle de 375 GWh en gaz naturel émettant une quantité totale de 1 348
    tonnes de CO2 par an. Cette estimation interroge sur la méthodologie
    employée car en considérant le facteur d’émission du gaz naturel fourni
    par l’ADEME (227gCO2e/kWh) et la consommation de 375 GWh de gaz naturel,
    une première approximation serait en réalité de l’ordre de 85 125
    tCO2e/an, *un chiffre 63 fois supérieur aux émissions annoncées dans
    l’étude d’impact.*

    Il convient également d’ajouter les émissions liées au transport, à
    savoir 31 593 tCO2/an, ainsi que celles liées au transport maritime qui
    n’ont pas été prises en compte dans l’étude d’impact. Les émissions
    supplémentaires induites par le projet sont *contraires aux objectifs
    climatiques de l’Accord de Paris* dont la France est signataire, ainsi
    qu’à l’objectif, inscrit dans le Plan Climat Air Énergie Territorial
    (PCAET) de la Communauté urbaine de Dunkerque, de réduire de 40 % les
    émissions du territoire à horizon 2030.

    *3 / Surconsommation d’eau*

    Alors que la ressource en eau sur le Dunkerquois est déjà sous tension
    et le sera de plus en plus à cause des aléas induits par le dérèglement
    climatique, l’implantation de Clarebout *accentuera les conflits d’usage
    liés à l’eau.* Le pétitionnaire estime la consommation d’eau
    industrielle provenant du canal de Bourbourg à 2 148 000 m³/an. Or, en
    période d’étiage, l’Autorité Environnementale note que /“Voies
    Navigables de France (VNF) a des difficultés à maintenir le niveau d’eau
    de l’Aa sur le bief Flandres-Watten-Gravelines, ce qui peut détériorer
    des zones humides, dégrader l’activité agricole en lien avec les
    wateringues et notamment l’activité maraîchère du marais”/. L’Autorité
    environnementale ajoute que si l’extension future de l’usine avait bien
    lieu, la consommation d’eau doublerait, nécessitant alors la création
    d’un nouveau réseau de distribution. A très court terme, la consommation
    en eau du projet met ainsi en péril l’approvisionnement en eau pour les
    cultures, et donc la sécurité alimentaire de la région.

    *4 / Enjeux agricoles et climatiques*

    L’usine prévoit une production journalière de 1400 tonnes de produits
    finis (essentiellement des frites) à partir de 2 800 tonnes de pommes de
    terre. Cela représente près de la moitié de la production de pommes de
    terre de consommation du Nord-Pas-de-Calais et nécessitera environ 22
    700 hectares de terres, ce qui équivaut à près de 50 % de la surface
    cultivée du SCOT de la région Flandres Dunkerque. Le pétitionnaire a
    d’ailleurs fait part de son intention de passer de 150 à 300 le nombre
    de producteur.rice.s de pommes de terre dans le secteur. L’Autorité
    Environnementale note à juste titre que cette augmentation de la demande
    en pommes de terre à bas-coût accentuera fortement le développement de
    *monocultures industrielles* – basées sur l’utilisation de produits
    phytosanitaires – responsables de l*’érosion, de l’appauvrissement des
    sols et de l’effondrement de la biodiversité*. Les produits issus de
    l’usine de transformation seront destinés quasiment exclusivement à
    l’export (UE et monde). Ces éléments sont parfaitement contraires à
    l’engagement de la Communauté urbaine de Dunkerque en faveur d’une
    agriculture biologique et des circuits-courts de proximité, pourtant
    inscrit dans la délibération-cadre en date du 22 mars 2018. La
    transition écologique implique au contraire de diversifier les cultures
    sur le territoire en préservant les sols et les eaux par des pratiques
    agroécologiques dont l’agriculture bio, le développement de filières
    agricoles territorialisées et la réduction de la dépendance du
    territoire aux énergies fossiles. En conséquence, ce projet constitue un
    *obstacle majeur à la construction de systèmes alimentaires résilients*
    et condamne la sécurité alimentaire du territoire.

    Alors que la crise sanitaire du Covid-19 met en lumière l’importante
    vulnérabilité du système alimentaire mondial et rappelle l’urgence de
    changer de modèle industriel, agricole et alimentaire, le projet
    d’implantation porté par Clarebout paraît à contre-sens de l’Histoire.

    Collectif « Non à la friture à Saint-Georges sur l’Aa »

  • chantal vergnes a partagé une publication dans le groupe Groupe Local Greenpeace de Poitiers

  • chantal vergnes a partagé une publication dans le groupe Groupe Local Greenpeace de Poitiers

  • chantal vergnes a partagé une publication dans le groupe Groupe Local Greenpeace de Poitiers

  • Francois Catzeflis a partagé un post dans le groupe Nucléaire & Renouvelables

    Dimanche 31 mai 2020, le réacteur n°1 de la centrale nucléaire du Tricastin atteindra sa date de péremption. Cela fera exactement 40 ans qu’il est connecté au réseau électrique. Mais saviez-vous que deux des réacteurs (parmi 4) de la centrale nuke de Kola ont eu récemment (2018 et 2019) des travaux de maintenance et d'upgrade qui ont allongé leur durée de vie à 60 (soixante !) ans. Il s'agit de réacteurs à eau pressurisée de type VVER-440 (modèle V-230).

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